merciiiiiiiiiiii

Publié le par croixnours

merci d'avoir pensée a moi ........cette boite en fer m'a été offerte pas une amie ........elle l'avait gardée de sa maman et vient de me l'offrir j'en suis encore toute retournée tellement je suis fiere de ce cadeau mon seulement pour la beautée de l'objet mais aussi pour toute la signification de cette gentille attention
promis je vais en prendre le plus grand soin elle va ete dorlotté chouchouttée!!!lollll
qui a des infos sur cette marque???
MANUFACTURE PARISIENNE DES COTONS






























je vous dis a bientot!!!!!!!!!





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Publié dans maison

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M
JE VEUUUUUX LA MEEEEEMEEEEE HIHIHIHIHIHIHI
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C
il est a moi!!!!hihihi et je suis pas prete a le lacher!!!!a chaque fois que je le regarde je dis "merci christiane!!!" elle est adorablemais comme tu es gentille et bien promis la prochaine fois que je te rencontre je te le montre ......histoire de te faire baver un peu plus!!!!vilaine que je suisbonne journéenath
B
Oui elle est géniale cette boîte! Bonne fin de journée
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P
François Richard et son associé Joseph Lenoir-Dufresne dirigèrent la première manufacture parisienne de coton, rue de Charonne. <br /> François Richard (1765-1839), manufacturier d'étoffes, adoptera en partie le nom de son associé décédé, Joseph Lenoir-Dufresne (1768-1806), en souvenir de leur association au sein d'une entreprise commune. <br /> fils d’un paysan a créé en France l’industrie cotonnière. Faute d’un capital, il dut toute sa réussite à lui-même. Apprenti négociant, garçon de café, marchand de toiles, courtier en bijoux. spéculateur — en compagnie de Lenoir-Dufresne, sur les biens nationaux, il ouvre enfin avec son complice un magasin de draps rue Montorgueil. Il imagine de vendre à prix fixe avec possibilité de se faire rembourser, et en six mois les bénéfices dépassent ses espérances. Au commerce il va donc joindre la fabrication. Il met sur pied un tissage, avec l’aide d’ouvriers anglais, et une filature de coton. Les locaux devenant trop étroits, il transporte son établissement dans l’ancien couvent du Bon-Secours, rue de Charonne. Son entreprise prend de l’importance : des ateliers sont installés à Alençon (1800), Seex (1802), L'aigle (1806), à Mortagne, à Armay, autour de Caen. En 1810, Richard, resté seul depuis la mort de Lenoir en 1806, emploie 12 800 ouvriers<br /> Manufacture Parisienne des cotons L.V diffuse sous sa marque des modèles Alexandre.<br />  CELA TE VAS TI  OU TU EN VEUX PLUS ?  HAHAAAA<br /> PATI<br /> <br />  <br />
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C
merci pati!!et je suis sur que celle que certaines vont eclater de rire rien qu'a la lecture du nom de famille de Monsieur francois!!!encore mercibisesnath